MiCA crypto CGP : obligations et impacts en 2025
MiCA redéfinit les règles pour les CGP qui abordent les crypto-actifs. Découvrez vos obligations, les dates clés et comment Glyphe automatise votre conformité.
MiCA crypto CGP : ce que le nouveau règlement européen change pour votre cabinet
Mica crypto cgp — Le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets) est un texte de droit européen entré en application le 30 décembre 2024, qui encadre l'émission et la prestation de services sur crypto-actifs au sein de l'Union européenne. Pour les conseillers en gestion de patrimoine (CGP), MiCA redéfinit les conditions dans lesquelles ils peuvent aborder les crypto-actifs avec leurs clients, en créant un nouveau statut européen harmonisé — le CASP (Crypto-Asset Service Provider) — qui se substitue progressivement au régime PSAN français.

Depuis le 30 décembre 2024, le règlement MiCA crypto s'applique pleinement à l'ensemble des prestataires de services sur actifs numériques en Europe — et les CGP ne sont pas épargnés. Si vous avez déjà reçu une question d'un client sur le Bitcoin, l'Ethereum ou un fonds tokenisé, vous êtes concerné. MiCA redessine le périmètre de ce qu'un conseiller en gestion de patrimoine peut légalement aborder, conseiller ou orienter en matière de crypto-actifs. Ce texte européen harmonisé remplace progressivement le régime PSAN français et introduit un nouveau statut, le CASP, dont les implications pratiques pour votre activité quotidienne méritent d'être comprises avec précision. Dans cet article, Glyphe vous guide à travers les obligations concrètes de MiCA pour les CGP, les zones de risque à identifier, et les actions à mettre en place pour rester en conformité sans transformer votre cabinet en département juridique.
Chiffres clés
- MiCA est entré en pleine application le 30 décembre 2024 pour l'ensemble des crypto-actifs, après une première phase applicable aux stablecoins depuis le 30 juin 2024. Journal officiel de l'Union européenne, Règlement (UE) 2023/1114
- Le régime PSAN français, instauré par la loi PACTE de 2019, prévoit une période de transition permettant aux PSAN enregistrés de migrer vers le statut CASP européen jusqu'à fin 2025 selon les modalités fixées par l'AMF. Autorité des marchés financiers (AMF), calendrier de transition MiCA 2024-2025
- Plus de 9 500 conseillers en gestion de patrimoine exercent en France selon la CNCGP, et une proportion croissante d'entre eux reçoit des questions de clients sur les crypto-actifs, sans cadre réglementaire clair jusqu'à l'entrée en vigueur de MiCA. CNCGP, données de la profession 2023 ; contexte marché crypto France

Qu'est-ce que MiCA et pourquoi les CGP sont-ils concernés ?
Le règlement MiCA — Markets in Crypto-Assets, publié au Journal officiel de l'UE sous la référence (UE) 2023/1114 — est le premier cadre réglementaire complet au niveau européen dédié aux crypto-actifs. Il couvre trois grandes catégories : les jetons se référant à des actifs (ART), les jetons de monnaie électronique (EMT) et les autres crypto-actifs comme le Bitcoin ou l'Ethereum. Son objectif central est double : protéger les investisseurs de détail et assurer la stabilité financière dans un marché jusqu'alors peu encadré.
Pour un CGP, la question peut sembler simple : « Je ne vends pas de crypto-actifs, je suis juste conseiller. » Mais MiCA est plus large que cela. Dès lors qu'un professionnel formule une recommandation personnalisée portant sur l'acquisition, la cession ou la détention d'un crypto-actif à un client identifié, il entre dans le périmètre du conseil en investissement sur crypto-actifs tel que défini par MiCA — une activité soumise à agrément CASP.
La réalité du terrain est que de nombreux CGP se retrouvent dans une zone grise : un client leur demande s'il est pertinent d'allouer 5 % de son patrimoine à des crypto-actifs, ou s'interroge sur un ETF Bitcoin coté en Europe. Répondre à ces questions sans cadre réglementaire précis exposait jusqu'ici les professionnels à des risques difficilement mesurables. MiCA apporte enfin de la clarté — à condition de bien comprendre où se situe la frontière entre information générale et conseil personnalisé.
Le périmètre exact de MiCA : ce qui s'applique aux CGP
MiCA régit neuf catégories de services sur crypto-actifs, parmi lesquels le conseil en investissement sur crypto-actifs (article 3, §1, point 16 du règlement). Ce service est défini comme la fourniture de recommandations personnalisées à un client, à sa demande ou à l'initiative du prestataire, concernant une ou plusieurs transactions portant sur des crypto-actifs. Cette définition est intentionnellement alignée sur celle du conseil en investissement de MiFID II, que les CGP connaissent bien. Ce parallélisme est une bonne nouvelle : si vous maîtrisez déjà la logique MiFID II, vous avez les bases conceptuelles pour appréhender MiCA.
PSAN et MiCA : comprendre la transition pour les conseillers financiers
Avant MiCA, la France avait mis en place son propre régime via la loi PACTE de 2019 : le statut de Prestataire de Services sur Actifs Numériques (PSAN). Enregistré ou agréé auprès de l'AMF, le PSAN était la référence nationale pour tout acteur souhaitant opérer légalement sur les crypto-actifs en France. Avec l'entrée en vigueur de MiCA, ce régime est en cours d'extinction progressive.
L'AMF a défini un calendrier de transition : les PSAN enregistrés ou agréés avant l'entrée en application de MiCA bénéficient d'une période transitoire pour migrer vers le nouveau statut CASP (Crypto-Asset Service Provider). Cette période court, selon les modalités précisées par l'AMF, jusqu'à une date limite qui ne dépasse pas dix-huit mois après le 30 décembre 2024, soit au plus tard fin juin 2026.
Pour les CGP, l'enjeu de cette transition est clair : tout partenaire, plateforme ou émetteur avec lequel vous travaillez dans le domaine des crypto-actifs doit être en règle avec ce calendrier. Collaborer avec un acteur dont le statut PSAN n'a pas été mis à jour et qui n'est pas en cours de migration vers le CASP constituerait un signal d'alerte réglementaire. Votre devoir de diligence vis-à-vis de vos partenaires s'étend désormais à cette vérification.
Ce que MiCA change concrètement par rapport au régime PSAN
La différence majeure entre PSAN et CASP tient au passeport européen : un CASP agréé dans un État membre peut opérer dans toute l'Union européenne sans agrément supplémentaire. Cela ouvre le marché mais renforce aussi les exigences d'entrée. Pour les CGP, cela signifie un marché de partenaires potentiellement plus large, mais une vigilance accrue sur la qualité réglementaire de ces partenaires. Par ailleurs, MiCA impose des obligations renforcées en matière de gouvernance, de conflits d'intérêts et de protection des actifs clients — autant de points que les CGP doivent intégrer dans leurs processus de sélection de prestataires.
Quelles obligations MiCA s'imposent concrètement aux CGP ?
La question que tout CGP doit se poser est la suivante : « Quelle est exactement ma position vis-à-vis de MiCA dans mon activité quotidienne ? » La réponse dépend du type d'interaction que vous avez avec vos clients sur le sujet des crypto-actifs.
Si vous vous limitez à expliquer ce qu'est un crypto-actif, à décrire son fonctionnement ou à informer sur les risques généraux, vous restez dans le domaine de l'information générale, qui ne requiert pas d'agrément CASP. En revanche, dès que vous formulez une recommandation personnalisée — « compte tenu de votre profil de risque et de votre horizon de placement, une allocation partielle en Bitcoin serait adaptée » — vous entrez dans le périmètre du conseil en investissement sur crypto-actifs soumis à MiCA.
Concrètement, trois scenarios s'offrent aux CGP :
- Ne pas conseiller sur les crypto-actifs : la position la plus simple réglementairement, mais de moins en moins tenable face aux demandes clients croissantes.
- Obtenir un agrément CASP : possible mais contraignant en termes de fonds propres, de gouvernance et de reporting. Peu réaliste pour un cabinet indépendant de taille modeste.
- S'appuyer sur un partenaire CASP agréé : la voie la plus pragmatique pour la majorité des CGP. Vous orientez votre client vers un prestataire agréé, sans formuler vous-même la recommandation personnalisée sur le crypto-actif.
Dans tous les cas, votre obligation de traçabilité et de documentation ne disparaît pas : vous devez pouvoir justifier la cohérence de votre approche et la qualité de vos partenaires.
Le rôle de la documentation dans la conformité MiCA
MiCA, comme MiFID II, place la documentation au cœur de la conformité. Chaque interaction significative avec un client portant sur les crypto-actifs doit être tracée : la nature de l'échange, les informations transmises, et la distinction claire entre information générale et conseil personnalisé. Pour les CGP habituellement bien structurés sur la documentation MiFID II, il s'agit d'étendre la logique existante à un nouveau périmètre d'actifs. Glyphe permet de centraliser cette documentation et de s'assurer que les modèles utilisés intègrent les exigences spécifiques de MiCA.
MiCA, MiFID II et DDA : naviguer dans un paysage réglementaire superposé
L'une des difficultés réelles pour un CGP en 2025 n'est pas tant de comprendre une réglementation isolée, mais de gérer leur superposition. MiCA s'ajoute à un socle déjà dense : MiFID II pour les instruments financiers, la Directive sur la Distribution d'Assurance (DDA) pour les produits d'assurance-vie et de capitalisation, et le RGPD pour la protection des données personnelles de vos clients.
Ces textes interagissent entre eux. Un produit d'assurance-vie en unités de compte investissant dans des fonds tokenisés pourrait simultanément relever de la DDA pour sa distribution, de MiCA pour le sous-jacent crypto-actif, et de MiFID II selon la nature exacte des instruments concernés. Cette superposition n'est pas théorique : les premiers produits de ce type arrivent sur le marché européen.
La bonne nouvelle est que ces réglementations partagent des principes communs que tout CGP rigoureux a déjà internalisés : connaissance client approfondie, transparence sur les coûts et les risques, gestion des conflits d'intérêts, traçabilité des recommandations. Ce socle commun permet de construire une approche de conformité intégrée plutôt que de traiter chaque texte en silo.
La mauvaise nouvelle est que la veille réglementaire nécessaire pour suivre les évolutions de chacun de ces textes — les actes délégués de MiCA sont encore en cours de finalisation par l'ESMA — représente une charge croissante pour un cabinet indépendant.
La veille réglementaire automatisée : un enjeu stratégique pour les CGP
Face à cette complexité, la veille réglementaire manuelle atteint ses limites. Les publications de l'AMF, de l'ESMA, des mises à jour des actes délégués MiCA, des orientations PSAN-CASP : le volume d'informations à surveiller dépasse la capacité d'un professionnel qui consacre l'essentiel de son temps à ses clients. C'est précisément pour répondre à ce défi que Glyphe a été conçu : automatiser la veille réglementaire spécifique aux CGP et traduire les évolutions normatives en actions concrètes pour votre cabinet.
Comment se préparer concrètement à MiCA en tant que CGP ?
La conformité à MiCA ne se construit pas en une journée, mais elle peut être abordée méthodiquement. Voici les étapes prioritaires que Glyphe recommande aux CGP pour structurer leur approche.
Première étape : l'audit de vos pratiques actuelles. Avez-vous déjà répondu à des questions de clients sur les crypto-actifs ? Avez-vous des clients qui détiennent des crypto-actifs que vous devez intégrer dans leur bilan patrimonial global ? Identifiez précisément les points de contact entre votre activité et l'univers crypto.
Deuxième étape : définir votre positionnement. Souhaitez-vous rester sur de l'information générale, vous appuyer sur des partenaires CASP, ou aller plus loin ? Ce choix doit être documenté et cohérent avec votre modèle de cabinet.
Troisième étape : mettre à jour vos documents de conformité. Votre convention de mission, votre déclaration d'adéquation, vos fiches de diligence partenaires doivent refléter votre positionnement MiCA. Si vous ne conseillez pas sur les crypto-actifs, indiquez-le explicitement. Si vous vous appuyez sur un partenaire CASP, documentez sa sélection.
Quatrième étape : mettre en place une veille sur les actes délégués MiCA. L'ESMA publie régulièrement des normes techniques de réglementation (RTS) et d'exécution (ITS) qui précisent les obligations opérationnelles. Ces textes évoluent et doivent être intégrés à votre dispositif de conformité.
Cinquième étape : former votre équipe. Même si vous exercez seul, une mise à jour documentée de vos connaissances sur MiCA constitue un élément de preuve en cas de contrôle AMF.
Les erreurs à éviter absolument
Trois erreurs fréquentes exposent les CGP à des risques réglementaires sous MiCA. La première est l'absence de distinction documentée entre information et conseil : dire verbalement à un client « je t'informe seulement » ne suffit pas — la documentation doit le prouver. La deuxième est de ne pas vérifier le statut réglementaire de ses partenaires crypto : un PSAN non enregistré ou en défaut de migration vers le CASP vous expose en tant qu'intermédiaire. La troisième est de croire que MiCA ne vous concerne pas parce que vous ne « faites pas de crypto » : si vos clients en détiennent, la dimension patrimoniale globale implique une prise en compte, même minimale, de ces actifs.
Glossaire
MiCA : Règlement européen (UE) 2023/1114 encadrant l'émission et les services sur crypto-actifs dans toute l'UE, applicable depuis décembre 2024. CASP : Crypto-Asset Service Provider : nouveau statut européen harmonisé créé par MiCA pour les prestataires de services sur crypto-actifs, remplaçant le PSAN français. PSAN : Prestataire de Services sur Actifs Numériques : statut français issu de la loi PACTE 2019, supervisé par l'AMF, en cours de migration vers le CASP européen. CGP : Conseiller en Gestion de Patrimoine : professionnel indépendant qui conseille ses clients sur l'organisation et l'optimisation de leur patrimoine global. Conseil en investissement sur crypto-actifs : Service consistant à formuler des recommandations personnalisées à un client sur l'acquisition ou la cession de crypto-actifs, soumis à agrément CASP sous MiCA. Passeport européen MiCA : Mécanisme permettant à un CASP agréé dans un État membre de l'UE d'exercer ses activités dans tous les autres États membres sans agrément supplémentaire. Devoir de conseil : Obligation légale du CGP de recueillir les informations nécessaires sur son client et de lui délivrer une recommandation adaptée à sa situation personnelle. AMF : Autorité des marchés financiers : régulateur français des marchés financiers, chargé de la supervision des PSAN et de la transition vers MiCA en France.
Questions fréquentes
Quel impact du règlement MiCA sur les CGP ?
MiCA impose aux CGP une clarification nette de leur positionnement vis-à-vis des crypto-actifs. Si vous formulez des recommandations personnalisées sur des crypto-actifs, vous entrez dans le périmètre du conseil en investissement crypto défini par MiCA, qui nécessite un agrément CASP ou le recours à un partenaire agréé. En dehors du conseil personnalisé, l'information générale sur les crypto-actifs reste possible sans agrément spécifique, mais doit être soigneusement documentée pour distinguer les deux registres. Par ailleurs, la période de transition du régime PSAN français vers le CASP européen impose une vigilance accrue sur le statut de vos partenaires.
Un CGP peut-il conseiller des crypto-actifs sous MiCA ?
Un CGP peut conseiller sur les crypto-actifs à condition de détenir un agrément CASP délivré par une autorité compétente de l'UE, ou de passer par un prestataire CASP agréé qui formulera lui-même la recommandation personnalisée. Sans agrément, le CGP peut fournir de l'information générale sur les crypto-actifs, expliquer leur fonctionnement et leurs risques, mais ne peut pas formuler de recommandation personnalisée du type « ce crypto-actif est adapté à votre profil ». Pour la majorité des cabinets indépendants, la voie du partenariat avec un CASP agréé est la plus pragmatique.
Quelles obligations MiCA pour les conseillers financiers ?
Les obligations MiCA pour les conseillers financiers qui entrent dans le périmètre du règlement incluent : obtenir un agrément CASP pour le service de conseil en investissement sur crypto-actifs, respecter des exigences de gouvernance et de gestion des conflits d'intérêts, documenter et tracer les recommandations fournies, s'assurer de la protection des actifs des clients, et fournir des informations transparentes sur les coûts et risques. Pour les CGP qui s'appuient sur des partenaires, l'obligation porte principalement sur la diligence dans la sélection et le suivi de ces partenaires.
Quelle est la différence entre PSAN et CASP pour un CGP ?
Le PSAN est le statut français créé par la loi PACTE 2019, supervisé par l'AMF, qui encadrait les prestataires de services sur actifs numériques en France. Le CASP est son successeur européen créé par MiCA, harmonisé dans toute l'UE et assorti d'un passeport européen. Pour les CGP, la différence pratique est que les partenaires avec lesquels vous travaillez dans le domaine crypto doivent être en cours de migration de PSAN vers CASP, ou directement agréés CASP. Vérifier ce statut fait désormais partie de votre diligence partenaire standard.
Comment Glyphe aide-t-il les CGP à rester conformes face à MiCA ?
Glyphe automatise la veille réglementaire sur MiCA, PSAN, MiFID II et DDA, et traduit les évolutions normatives en alertes concrètes pour les CGP. La plateforme génère et met à jour les documents de conformité — conventions de mission, fiches de diligence partenaires, déclarations d'adéquation — en intégrant les exigences spécifiques de chaque texte réglementaire. Cela permet aux CGP de rester à jour sans consacrer un temps disproportionné à la veille juridique, et de disposer d'une traçabilité documentaire robuste en cas de contrôle.
Simplifiez votre conformité
Glyphe automatise votre veille réglementaire et génère vos documents de conformité en quelques clics.
En résumé
- MiCA est pleinement applicable depuis le 30 décembre 2024 et crée un cadre réglementaire européen unifié pour les crypto-actifs.
- Un CGP qui formule des recommandations personnalisées sur des crypto-actifs doit détenir un agrément CASP ou s'appuyer sur un partenaire agréé.
- La période de transition PSAN vers CASP court jusqu'à fin 2025 selon les modalités définies par l'AMF, mais les CGP doivent anticiper dès maintenant.
- La veille réglementaire automatisée est désormais indispensable pour les CGP face à la superposition de MiCA, PSAN, MiFID II et DDA.
MiCA représente un tournant réglementaire majeur pour l'ensemble de la profession. Pour les CGP, il ne s'agit pas d'une menace mais d'une clarification bienvenue : le règlement trace enfin une frontière précise entre ce qui est permis et ce qui ne l'est pas dans le domaine des crypto-actifs. La clé pour votre cabinet est d'anticiper plutôt que de subir — en auditant vos pratiques actuelles, en définissant un positionnement documenté, et en maintenant une veille active sur les actes délégués encore en cours de finalisation par l'ESMA. La superposition de MiCA avec MiFID II, la DDA et le RGPD rend cette veille complexe, mais des outils comme Glyphe permettent de l'automatiser et de transformer la conformité réglementaire d'une contrainte en avantage compétitif pour les cabinets les plus rigoureux.
Automatisez votre conformité
glyphe gère votre KYC, vos documents et vos échéances. Essayez gratuitement.
Rejoindre la bêta